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Femme d'affaire assise devant son bureau souriante et buvant un café

Comment choisir entre le statut de freelance ou salarié ?

Aujourd’hui, nous allons aborder un sujet qui tient à cœur à de nombreux professionnels de l’informatique : le choix entre le statut de salarié et celui de freelance. Ce dernier peut être un véritable casse-tête, surtout si vous êtes à un carrefour de votre carrière ou que vous envisagez de faire le grand saut dans le monde de l’entrepreneuriat.

Dans un monde en constante évolution, où la flexibilité et l’autonomie prennent de plus en plus de place dans les préoccupations des travailleurs, il est essentiel de comprendre les enjeux de chaque statut. Que vous soyez jeune diplômé, professionnel expérimenté, ou à un tournant de votre carrière, ce guide est fait pour vous.

Au cours de cet article, nous allons :

  • Décortiquer les différences fondamentales entre le statut de salarié et celui de freelance.
  • Analyser les aspects financiers, dont notamment les revenus, les cotisations sociales, et les régimes fiscaux.
  • Peser les avantages et inconvénients de chaque option.

N’hésitez pas à partager vos propres expériences et questions dans les commentaires. Bonne lecture ! 


N’oubliez pas : choisir entre le statut de salarié et celui de freelance pour débuter une nouvelle activité professionnelle est une décision cruciale qui peut avoir un impact significatif sur votre vie professionnelle et personnelle. Prenez le temps de considérer toutes les options et de consulter des experts si nécessaire. 

Freelance ou salarié : Comprendre les différences fondamentales 

Avant de plonger dans les détails financiers et les implications pratiques, il est essentiel de comprendre les principales différences entre ces statuts. 

Qu’est-ce que le statut de salarié ?

Photographie d'un homme à lunettes en chemise tenant un calepin dans les mains et souriant

En tant qu’employé, vous travaillez pour le compte d’une entreprise ou d’une organisation. Cela signifie que vous avez un contrat de travail qui définit les termes et conditions de votre poste, tels que votre salaire, vos horaires, et vos avantages sociaux par exemple.

  • Horaires de travail : Des horaires de travail fixes et réguliers.
  • Sécurité de l’emploi : Un contrat dans la plupart des cas à durée indéterminée qui implique un engagement à long terme et par conséquent une sécurité de l’emploi.
  • Avantages sociaux :  De nombreux avantages tels que la couverture santé, les congés payés, le droit à des indemnités en cas de perte d’emploi et les plans de retraite notamment.

Qu’est-ce que le statut de freelance ?

Photographie d'une femme d'affaire assise à son bureau regardant au loin, entourée d'une plante, d'un classeur et d'un ordinateur

Le freelance travaille à son compte, il est indépendant. Cela signifie que vous n’êtes pas employé par une entreprise spécifique, mais que vous travaillez pour votre structure juridique et réalisez des missions sous forme de prestations intellectuelles hautement techniques, dans plusieurs structures, et parfois même plusieurs missions en parallèle.

  • Flexibilité : Une plus grande flexibilité dans la gestion de votre temps et de vos projets.
  • Autonomie : Un meilleur contrôle sur les types de projets que vous acceptez et la manière dont vous les pilotez.
  • Potentiel de revenus : De meilleurs revenus, les clients sont prêts à débourser plus d’argent pour une véritable expertise technique et plus de flexibilité.

Une évolution du monde du travail

Il est important de noter que le monde du travail est en constante évolution, et l’une des tendances les plus marquantes de ces dernières années est la montée en puissance du freelancing. 

Cette tendance est en partie due à la digitalisation du travail, qui a rendu plus accessible et attrayant le fait de travailler à son compte. Le nombre de freelances en France a augmenté de 92% entre 2009 et 2020. Aujourd’hui, on recense entre 1.000.000 et 1.100.000 freelances en France, et ce nombre devrait atteindre 1.500.000 d’ici 2030.

Cette tendance illustre que de plus en plus de professionnels sont attirés par la flexibilité et l’autonomie offertes par le statut d’indépendant.

Tableau comparatif 

CritèreSalariéFreelance
Statut juridiqueEmployé avec un contrat de travail (CDD ou CDI)Indépendant (en société propre ou en portage salarial)
HorairesFixes et réguliersFlexibles
Sécurité de l’emploiSouvent plus élevée (notamment pour le CDI)Variable, dépend de la durée contrats
Avantages sociauxCouverture santé, congés payés, plans de retraite, droits au chômage en cas de perte d’emploi, tickets restaurant, chèques vacances, etc.Nécessité de souscrire à des assurances complémentaires mais possibilité de choisir uniquement les supports dont ils ont réellement besoin. 
AutonomieLimitée, dépend de l’employeur, ou à minima du manager. Totale maîtrise de ses choix et des projets souhaités ou non. 
RevenusSalaire fixe à la fin du moisVariable, basé sur le nombre de contrats et son niveau de tarification mais possibilité de défrayer une partie de ses coûts. 

En résumé, le choix entre ces 2 statuts dépend de vos priorités, de votre désir d’autonomie et de flexibilité. 

En effet, les salariés ont tendance à avoir plus de stabilité et de sécurité, tandis que les indépendants ont plus de contrôle sur leur travail et potentiellement des revenus plus élevés, mais avec plus de variabilité.

Analyse des revenus et de la gestion du temps

L’un des aspects les plus cruciaux à considérer lors du choix entre le statut de salarié et celui de freelance est la manière dont chaque option affecte vos revenus et votre gestion du temps. Dans cette section, nous allons explorer ces deux éléments en détail.

Les revenus fixes vs. revenus variables

Homme assis à un bureau faisant les comptes à l'aide d'une calculatrice et d'un document de référence

En tant que salarié, vous recevez généralement une rémunération fixe qui est versée sur une base régulière mensuelle. Cela vous donne une certaine sécurité financière, car vous savez combien d’argent vous percevez chaque mois.

D’un autre côté, le travailleur indépendant génère des revenus variables qui dépendent des contrats obtenus. 

Les factures du freelance sont calculées sur la base du TJM (Taux Journalier Moyen) et du nombre de jours travaillés dans le mois. Une période de congés ou d’absence ne sera pas rémunérée par exemple. D’une période d’activité à l’autre les revenus peuvent fluctuer considérablement.

La gestion du temps et flexibilité

Les salariés ont souvent des horaires de travail stricts et doivent être présents à des heures spécifiques. Cela peut limiter votre capacité à gérer votre temps comme vous le souhaitez.

Par ailleurs, être freelance implique que vous avez une grande flexibilité dans la gestion de votre temps. Vous pouvez choisir quand travailler et combien d’heures vous souhaitez consacrer à différents projets. 

L’impact sur le style de vie et les responsabilités

  • Salariés : Avoir un revenu stable et des horaires fixes peut offrir un mode de vie plus prévisible car les jours de repos sont imposés. Cependant, cela peut aussi signifier moins de contrôle sur votre emploi du temps quotidien et potentiellement moins d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
  • Freelances : La flexibilité accordée par ce statut peut permettre un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée si vous arrivez à bien faire la distinction, mais cela implique plus de responsabilités. Vous devez gérer votre emploi du temps, votre prospection, la négociation de vos contrats et la gestion de votre comptabilité notamment.

En somme, le choix entre un revenu fixe et la flexibilité de la gestion du temps dépend donc de vos priorités personnelles et professionnelles. Si la sécurité financière est votre principale préoccupation, le statut de salarié peut être plus approprié. Si vous valorisez l’autonomie et êtes prêt à assumer plus de responsabilités, le statut de freelance pourrait être un meilleur choix.

La sécurité sociale et couverture en cas d’arrêt maladie

La sécurité sociale et la couverture en cas d’arrêt maladie sont des éléments majeurs à prendre en compte dans le choix de votre statut. Les différences en la matière peuvent avoir un réel impact en fonction de votre situation personnelle.

Les cotisations sociales des salariés

En tant que salarié, une partie de votre salaire brut est automatiquement déduite pour couvrir vos cotisations sociales. Ces retenues (différence entre le salaire brut et le salaire net) financent diverses protections sociales, y compris l’assurance maladie, l’assurance chômage, et les pensions de retraite.

En France, les cotisations sociales des salariés représentent environ 23% du salaire brut.

Les cotisations sociales selon les différents statuts juridiques

Lorsque vous choisissez de travailler en tant que freelance, il est essentiel de comprendre les cotisations sociales associées à votre statut juridique. Voici un aperçu des cotisations sociales pour les statuts juridiques les plus courants en France :

Le micro-entrepreneur

En tant que micro-entrepreneur en France, vos cotisations sociales sont calculées sur la base du chiffre d’affaires. Leur montant dépend du taux forfaitaire en vigueur défini par l’État.  

Voici les taux de cotisations sociales pour l’année 2023 :

  • Vente de marchandises et fourniture d’hébergement (sauf location d’habitation meublée et logements meublés de tourisme) : 12,3%
  • Location d’habitation meublée : 21,2%
  • Location de logements meublés de tourisme : 6%
  • Prestation de services (y compris location de locaux d’habitation meublés) : 21,2%
  • Professions libérales réglementées : 21,2%
  • Professions libérales non réglementées : 21,1%

Ces cotisations sociales comprennent l’assurance maladie-maternité, les allocations familiales, la CSG/CRDS, l’invalidité-décès, et les cotisations de retraite de base et complémentaire.

L’entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL)

Dans une EURL, l’associé unique est considéré comme un travailleur non salarié (TNS). Les cotisations sociales sont calculées sur la rémunération de l’associé et les bénéfices de l’entreprise. 

Les cotisations incluent l’assurance maladie, les allocations familiales, la retraite, et représentent environ 45% de la rémunération brute.

La société à Responsabilité Limitée (SARL)

Dans une SARL, les gérants majoritaires sont considérés comme des TNS, tandis que les gérants minoritaires sont assimilés salariés. 

Les cotisations sociales des gérants majoritaires sont similaires à celles d’une EURL (environ 45% de la rémunération), tandis que les gérants minoritaires paient des cotisations sur le même modèle que les salariés.

La société par Actions Simplifiée (SAS) et Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU)

Dans une SAS ou SASU, le président est considéré comme un assimilé salarié. Les cotisations sociales sont donc similaires à celles des salariés et sont calculées sur la rémunération du président. 

Elles incluent l’assurance maladie, les allocations familiales, la retraite, et représentent environ 80% de la rémunération nette (52% de charges patronales et 28% de charges salariales).

À noter que les taux de cotisations sociales peuvent varier et qu’il est conseillé de consulter un expert-comptable ou un conseiller juridique pour des informations spécifiques à votre situation.

Comparaison des droits et protections (chômage, maladie, retraite)

Chômage

En tant que salarié, si vous perdez votre emploi involontairement (licenciement, fin de CDD, etc.), vous avez généralement droit à des allocations chômage. Ces allocations sont calculées en fonction de votre salaire antérieur et de la durée de votre activité salariée.

Historiquement, les freelances n’avaient pas accès à l’assurance chômage. Cependant, depuis novembre 2019, sous certaines conditions, les travailleurs indépendants peuvent bénéficier d’une allocation chômage en cas de liquidation judiciaire de leur entreprise mais en réalité, cela reste très limité.

Maladie

Les salariés bénéficient d’une couverture maladie qui inclut le paiement d’indemnités journalières en cas d’arrêt maladie. Cette couverture est plus complète et les démarches sont plus simples car elles sont souvent gérées par l’employeur.

Les freelances sont également couverts par l’assurance maladie, mais les modalités de couverture peuvent varier. Les indemnités journalières sont souvent moins généreuses et les démarches plus complexes. Il est également courant que les freelances souscrivent à une assurance complémentaire pour améliorer leur couverture.

Retraite

En tant qu’employé, vous cotisez automatiquement à un régime de retraite de base et complémentaire. Le montant de la retraite est calculé en fonction du salaire et de la durée de cotisation.

Les freelances contribuent également à un régime de retraite, mais les modalités peuvent être différentes. Il est important pour les freelances de planifier activement leur retraite, car ils peuvent ne pas bénéficier des mêmes niveaux de cotisations que les salariés.

Les régimes fiscaux et implications financières

Lorsque vous choisissez entre le statut d’indépendant et celui de salarié, il est essentiel de comprendre les régimes fiscaux associés. En France, les freelances ont des options fiscales spécifiques.

Le régime fiscal des salariés

Votre revenu est soumis à l’impôt sur le revenu. Votre employeur retient les cotisations sociales et l’impôt à la source sur votre salaire brut, et vous recevez votre salaire net. Les taux d’imposition varient en fonction de votre revenu annuel et de votre situation familiale.

Le régime fiscal des entrepreneurs 

Régime micro-fiscal

Seuils de chiffre d’affaires : Ce régime est applicable aux entreprises individuelles dont le chiffre d’affaires hors taxes (HT) ne dépasse pas certains seuils.
Pour les prestations de services, le seuil est de 36 800 €, tandis que pour les activités de commerce et d’hébergement, il est de 91 900 €.

Mains d'une personne faisant de la comptabilité à l'aide d'une calculatrice tenant dans son autre main une liasse de reçus bancaires

Versement libératoire de l’impôt sur le revenu : Vous avez la possibilité d’opter pour le versement libératoire, ce qui signifie que vous payez votre impôt en un seul versement. Ce choix est possible si votre revenu fiscal de l’année N-2 ne dépasse pas certains seuils en fonction de votre situation familiale (26 070 € pour une personne seule, 52 140 € pour un couple, etc.).

Abattement forfaitaire : En régime micro-fiscal, un abattement forfaitaire est appliqué sur votre chiffre d’affaires. Cet abattement est de 71% pour les activités d’achat-revente ou de fourniture de logement, et de 50% pour les autres activités.

Régime réel (normal ou simplifié)

Seuils de chiffre d’affaires : Ce régime est destiné aux entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires HT supérieur à certains seuils. Pour le régime réel simplifié, le chiffre d’affaires doit être compris entre 36 800 € et 254 000 € pour les prestations de services, et entre 91 900 € et 840 000 € pour les activités de commerce et d’hébergement.

Déclaration et paiement de la TVA : Sous le régime réel, vous devez déclarer votre chiffre d’affaires et payer la TVA mensuellement ou trimestriellement. Les acomptes sont prélevés directement sur votre compte bancaire.

La TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée)

Franchise en base de TVA : Si vous réalisez un chiffre d’affaires Hors Taxes inférieur à 36 800 € pour les prestations de services ou inférieur à 91 900 € pour les activités de commerce et d’hébergement, vous êtes exempté de TVA. 

Cela signifie que vous n’avez pas à collecter la TVA sur vos ventes et que vous ne pouvez pas récupérer la TVA sur vos achats.

Régime réel simplifié de TVA : Si votre chiffre d’affaires HT est compris entre 36 800 € et 254 000 € pour les prestations de services, ou entre 91 900 € et 840 000 € pour les activités de commerce et d’hébergement, vous êtes soumis au régime réel simplifié de TVA. Vous devez effectuer une déclaration de TVA et payer des acomptes semestriels.

Régime réel normal de TVA : Si votre chiffre d’affaires dépasse les seuils du régime réel simplifié, vous êtes soumis au régime réel normal de TVA. Vous devez effectuer une déclaration de TVA et un paiement mensuel.

La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) 

La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) est un impôt local qui concerne toutes les entreprises et personnes physiques exerçant de manière habituelle une activité professionnelle non salariée en France, quel que soit leur statut juridique, leur activité ou leur régime d’imposition. Cela inclut donc les micro-entreprises, les entreprises individuelles, les sociétés, etc.

Tableaux comptables posés sur un bureau avec un stylo et une calculatrice

La CFE est calculée sur la base de la valeur locative des biens immobiliers utilisés par l’entreprise. Dans certains cas, cette base d’imposition peut être réduite, par exemple pour les établissements industriels, les activités saisonnières, les artisans employant jusqu’à trois salariés, ou en cas d’implantation en Corse. 

Si l’entreprise ne dispose pas de locaux ou si la valeur locative est très faible, la CFE est établie sur une base d’une cotisation forfaitaire minimum dont le montant est fixé par la commune ou l’EPCI (Établissements Publics de Coopération Intercommunale) en fonction du chiffre d’affaires ou des recettes réalisées deux ans auparavant.

Voici comment la CFE s’applique aux différents statuts juridiques :

Micro-entrepreneur

Les micro-entrepreneurs sont redevables de la CFE, mais bénéficient d’une exonération la première année d’activité. Cette taxe est payable annuellement, et son montant varie en fonction de la commune où l’entreprise est située.

EURL, SARL, SAS, SASU

Les sociétés telles que EURL, SARL, SAS, et SASU en sont également redevables. Le montant dépend de la valeur locative des biens immobiliers utilisés par l’entreprise et de la commune où l’entreprise est située.

Les entreprises peuvent bénéficier d’exonérations de CFE sous certaines conditions, notamment en cas d’implantation dans des zones d’aide à finalité régionale ou des zones de revitalisation rurale.

EI (Entreprise Individuelle) et EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée)

Les entreprises individuelles et les entreprises individuelles à responsabilité limitée sont également soumises à la CFE. Comme pour les autres statuts, le montant de la taxe dépend de la valeur locative des biens immobiliers et de la commune.

Professionnels libéraux

Les professionnels libéraux y sont également soumis et peuvent bénéficier d’exonérations temporaires ou permanentes selon certaines conditions.

Quelles sont les considérations à prendre en compte pour faire un choix éclairé ?

Après avoir examiné les différences fondamentales, les revenus, la gestion du temps, la sécurité sociale, et les régimes fiscaux, il est temps de rassembler toutes ces informations et de réfléchir aux considérations pratiques qui vous aideront à faire un choix éclairé entre les deux statuts.

Évaluation de vos priorités personnelles et professionnelles

Avant de prendre une décision, il est essentiel d’évaluer vos priorités. Posez-vous les questions suivantes :

  • Ai-je une expertise technique à mettre à disposition dans le cadre d’une activité Freelance ? 
  • Quelle est l’importance de la flexibilité dans mon emploi du temps ?
  • Suis-je attaché à la stabilité financière et de l’emploi ? 
  • Suis-je prêt à prendre en charge gérer les aspects administratifs du travail indépendant ?

Analyse des coûts et des bénéfices

Faites une analyse des coûts et des bénéfices de chaque option. Considérez les éléments suivants :

  • Revenus potentiels : Comparez les revenus potentiels entre le salarié et le freelance. Tenez compte des cotisations sociales et des impôts.
  • Sécurité de l’emploi : Évaluez l’importance de la sécurité de l’emploi et des avantages sociaux.
  • Investissement initial : Si vous choisissez de travailler à votre compte, considérez les coûts initiaux tels que la création de l’entreprise, l’achat d’équipement, et le marketing.

Préparation et planification

Si vous choisissez de devenir indépendant, il est essentiel de bien vous préparer :

  • Business Plan : Élaborez un business plan solide qui définit vos objectifs, votre marché cible, et votre stratégie de tarification.
  • Couverture d’assurance : Renseignez-vous sur les options d’assurance maladie et de responsabilité professionnelle.
  • Réseau professionnel : Développez votre réseau professionnel pour trouver des clients et des opportunités.

Pourquoi faut-il consulter des experts ?

N’hésitez pas à consulter des experts tels que des conseillers fiscaux, des avocats, ou des mentors d’affaires pour obtenir des conseils personnalisés. De plus, il existe des ressources en ligne et des plateformes qui peuvent faciliter la transition vers le freelancing. 

Squaar est une société spécialisée dans la mise en relation de Freelances en Informatique avec nos Clients dans le cadre de mission d’expertise technique. Nous sommes en mesure de prendre en charge pour vous : 

  • La recherche de mission
  • La négociation commerciale et contractuelle
  • Le suivi et l’accompagnement tout au long de votre mission. 

Nous travaillons également avec de nombreux partenaires capables de vous accompagner sur les aspects juridiques, financiers et administratifs. 

Conclusion

Après avoir exploré en profondeur les différences entre le statut de salarié et celui de freelance, il est clair que chaque option présente ses propres avantages et inconvénients. Ainsi, le choix entre ces deux options dépend de vos objectifs personnels et professionnels, de votre tolérance au risque, et de vos appétences en matière de mode de travail.

Ressources supplémentaires

Pour vous aider davantage dans votre prise de décision, voici quelques ressources utiles :

Références pour obtenir des conseils de professionnels 

  • Chambres de commerce et d’industrie (CCI) : Les CCI locales peuvent offrir des conseils et des ressources pour démarrer une activité en tant que freelance.
  • Experts-comptables : Consultez un expert-comptable pour obtenir des conseils sur les implications fiscales et financières de chaque statut.
  • Squaar : En tant que société spécialisée, Squaar peut être un partenaire précieux pour ceux qui cherchent à devenir freelances.

Les questions clés de l’article

  • FAQ-Qu'est-ce que le statut de salarié ?

    Le statut de salarié signifie que vous êtes employé par une entreprise, vous avez un contrat de travail qui définit vos conditions, notamment votre salaire, vos horaires et vos avantages sociaux. Vous bénéficiez également d’une couverture sociale et d’une sécurité de l’emploi.

  • FAQ-Comment définir le statut de freelance ?

    Le freelance est un travailleur indépendant qui exerce son activité sans être lié par un contrat de travail à une entreprise. Le freelance doit choisir un statut juridique adapté à son activité, comme auto-entrepreneur, entreprise individuelle, EURL, SASU, SARL.

    Un Freelance qui souhaite se lancer peut également faire appel à une société de portage salarial. Ce statut permet la liberté du statut d’indépendant tout en bénéficiant des avantages d’un salarié. Cela a évidemment un coût (autour de 5 % de la facturation mensuelle).

  • FAQ-Quels sont les avantages et inconvénients du statut de salarié ?

    Un salarié bénéficie d’une stabilité de revenu, d’avantages sociaux comme la couverture maladie, et d’une protection contre le licenciement. Cependant, il a moins de flexibilité et d’autonomie qu’un freelance.

  • FAQ-Quels sont les avantages et inconvénients de travailler en freelance ?

    Travailler en freelance offre une grande flexibilité, un meilleur revenu, la possibilité de choisir ses missions et de gérer son temps. Cependant, il doit gérer les charges sociales, l’impôt sur le revenu, et n’a pas droit aux allocations chômage en cas de perte d’activité.

  • FAQ-Comment choisir entre le statut de salarié et celui de freelance ?

    Le choix entre rester salarié ou devenir freelance dépend de vos aspirations professionnelles et personnelles. Si vous souhaitez avoir une grande autonomie et êtes prêt à gérer les aspects administratifs de votre activité, le statut de freelance peut être adapté. Sinon, le statut de salarié offre plus de sécurité.

  • FAQ-Quel statut juridique choisir pour devenir freelance ?

    Il existe plusieurs statuts juridiques pour les freelances : auto-entrepreneur, entreprise individuelle, EURL, SASU, SARL.

    Le choix dépend de votre activité, de votre chiffre d’affaires prévisionnel et de vos besoins en matière de protection sociale.

  • FAQ-Comment les charges sociales sont-elles gérées pour les freelances ?

    La gestion des charges sociales pour les freelances est intrinsèquement liée au statut juridique qu’ils choisissent. Par exemple, pour ceux qui optent pour le statut de micro-entreprise ou auto-entrepreneur, les charges sociales sont déterminées en pourcentage du chiffre d’affaires. Plus précisément, ils s’élèvent à 12,3% pour les activités d’achat/revente de marchandises et 21,2% pour les prestations de services. Il est à noter que ces taux peuvent être réduits de moitié la première année grâce à l’ACRE.

    D’autre part, dans le cadre d’une EURL, le gérant associé est soumis au régime des travailleurs non salariés (TNS) et dépend de la sécurité sociale des indépendants (SSI). Les cotisations sociales représentent en moyenne 45% des revenus professionnels distribués. Si le gérant n’est pas associé, il est alors assimilé-salarié et les cotisations s’élèvent à environ 80% de sa rémunération.

    Pour les entrepreneurs individuels, ils sont considérés comme travailleurs non salariés. Leurs cotisations sociales sont calculées sur la base des bénéfices de leur entreprise, englobant des postes tels que l’assurance maladie, les allocations familiales et la retraite.

    En ce qui concerne la SASU, le dirigeant est traité comme un assimilé-salarié, ce qui signifie que ses charges sociales correspondent à environ 80% de la rémunération qu’il décide de se verser.

    Enfin, pour les SARL, la situation est un peu plus complexe. Les gérants majoritaires sont traités comme des TNS, avec des cotisations similaires à celles d’une EURL. En revanche, les gérants minoritaires sont assimilés salariés, ce qui signifie que leurs cotisations sont similaires à celles des salariés classiques.

  • FAQ-Comment le revenu entre salarié et indépendant est-il comparé ?

    Le salarié dispose d’un revenu fixe défini par son contrat de travail, alors que le revenu du freelance dépend du nombre de jours travaillés.

  • FAQ-Quelle est la différence entre un salarié et un freelance en termes de couverture sociale ?

    Le salarié bénéficie d’une couverture sociale complète fournie par son employeur, tandis que le freelance doit souvent souscrire à des assurances complémentaires en fonction de son statut juridique.

Roxane LEBRETON

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Roxane Lebreton, associée fondatrice de Squaar, est une experte en ingénierie informatique et en gestion de projets IT. Avec une expérience de plus de 5 ans dans le domaine, elle accompagne les clients de Squaar en mettant à leur disposition des freelances spécialisés. Roxane est également investie dans Time for the Planet, un projet visant à lutter contre le dérèglement climatique. Sa passion pour l'entrepreneuriat et son engagement en faveur de l'environnement font d'elle une professionnelle engagée et compétente.

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